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L’actualité en direct

Les dernières informations, rubrique par rubrique.

Suin. Au conseil municipal, le bâtiment de La Marmusette fait débat

Fin octobre, lors de la séance du conseil municipal, les élus de Suin ont voté favorablement le rapport de la CLECT (Commission locale d’évaluation des charges transférées), le devis des travaux du beffroi de l’église, ont écouté le résumé du travail des commissions communales : voirie, bâtiments et gîte, ainsi que les comptes rendus des réunions de bureaux municipaux et adoptés les tarifs communaux 2027.

Le ralentissement de la croissance de l’IA devient une préoccupation pour les banques centrales, selon une haute responsable du FMI

Principaux renseignements Kristalina Georgieva, directrice générale du Fonds monétaire international, a averti vendredi que les banques centrales devaient tenir compte d’éventuels ralentissements de la croissance économique tirée par l’intelligence artificielle (IA), tout en maîtrisant l’inflation. Lors d’un discours prononcé au siège de l’FMI à Washington, elle a fait remarquer que les marchés mondiaux sont actuellement […]

La marine britannique teste une nouvelle génération de drones d’attaque depuis un porte-avions

Principaux renseignements Dans le cadre d’une étape navale historique, la Royal Navy a déployé avec succès le Nyan One-Way Effector (OWE), un drone d’attaque spécialisé, depuis son porte-avions amiral, le HMS Queen Elizabeth. Lors d’évaluations menées dans l’Atlantique Nord, le navire, le plus grand jamais mis en service par la flotte britannique avec un déplacement […]

Saab remporte un contrat de 181 millions d’euros pour l’équipement de frégates suédoises

Principaux renseignements Dans le cadre d’un partenariat stratégique avec l’entreprise française de défense Naval Group, le géant suédois de la défense Saab a remporté un contrat d’une valeur d’environ 181 millions d’euros pour l’équipement de quatre nouvelles frégates FDI de la marine suédoise. Cet accord, annoncé vendredi, prévoit que Saab fournisse et intègre une gamme […]

Volkswagen condamnée à verser des arriérés de salaire à un ancien cadre

Principaux renseignements À l’issue d’une bataille juridique, le tribunal du travail de Braunschweig a condamné Volkswagen à verser environ 300 000 euros d’arriérés de salaire à un ancien cadre. Données internes L’entreprise avait auparavant mis fin au contrat de travail de ce cadre, affirmant qu’il avait indûment communiqué des données internes confidentielles à l’Office régional […]

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Le parquet de Paris a indiqué, ce samedi 7 novembre, avoir ouvert une enquête sur les fausses alertes à la bombe qui ont récemment visé des avions survolant le territoire français. La justice cherche à savoir s’il existe un lien entre ces menaces et des « puissances étrangères ». Certaines alertes émanent d’individus se revendiquant de l’ « État masculin », un mouvement ultranationaliste russe interdit depuis 2021. Son fondateur, lui, dément toute implication.

La renaissance de Bull, leader européen du calcul : "L'intelligence artificielle nous apporte du volume"

A Angers, les technophiles ont leur caverne d’Ali Baba. Puces Nvidia , barrettes de mémoire à large bande passante... L’usine Bull regorge de matériel prisé. Alors, pour le manipuler, les employés du groupe font preuve d’un luxe de précautions, enfilant blouses et bracelets qui dissipent l’électricité statique du corps humain. "Les décharges peuvent abîmer les composants électroniques ", confie Bruno Lecointe, directeur des activités HPC ( high performance computing, le calcul haute performance), IA et Quantique qui nous fait visiter les allées. D'un poids de trois tonnes par mètre carré, les machines Bull sont des bijoux de technologie capables de réaliser jusqu’à un milliard d’opérations par seconde. Avec le nouveau bâtiment de production qu’elle vient d'inaugurer, l'entreprise va doubler ses capacités. On avait quitté Bull en plein naufrage d'Atos , son propriétaire depuis 2014. Croulant sous les dettes, la maison mère n’a eu d’autre choix que la scission : les activités historiques d’infogérance chez Atos , celles plus porteuses en cyber et en IA chez Eviden. Bull opérant sur des sujets stratégiques, elle a été rachetée, quant à elle, par l’Agence des participations de l’Etat. Le divorce lui réussit. Sept mois plus tard, la direction engrange les contrats : 31 millions d'euros avec l’Agence de météorologie espagnole, 30 millions pour équiper la AI Factory de Mimer en Suède et ce méga contrat de 388 millions pour concevoir la machine Lumi AI en Finlande . Le plus gros coup de son histoire. Créé en 1931, le groupe est devenu en toute discrétion un fleuron technologique européen. La bascule s’opère en 1995 quand Jacques Chirac annonce l’arrêt définitif des essais nucléaires français. Ceux-ci seront par la suite réalisés via des simulations sophistiquées, nécessitant des supercalculateurs conçus par Bull, en partenariat avec le CEA . La défense est loin d’être le seul secteur friand de telles performances. En météorologie , par exemple, les machines calculaient auparavant les prévisions à court terme sur des zones de 9 kilomètres carrés. "Aujourd’hui, elles sont précises à 1,3 kilomètre près", pointe le président de Bull, Emmanuel Le Roux. Les progrès sont tout aussi notables en climatologie où il s'agit cette fois d’anticiper les évolutions à 30 ou 50 ans. Bull est également à la manœuvre d'un des projets scientifiques les plus excitants du XXIe siècle : l’observatoire "Square Kilometer Array" (SKAO). Afin de mieux comprendre l’enfance de l’univers, des chercheurs ont imaginé la construction de deux immenses réseaux d’antennes en Australie et en Afrique du Sud, qui fonctionneront de concert comme un télescope surpuissant. Le Français construit les infrastructures informatiques qui traiteront les gigantesques flux de données que l’ouvrage produira. La folle croissance de Bull dans l'IA "La santé est un autre domaine clé", poursuit Emmanuel Le Roux. Pendant la pandémie de Covid, plusieurs supercalculateurs européens ont été mobilisés afin d’ étudier le virus et accélérer la mise au point de traitements. La nationalisation de Bull – la deuxième de son histoire - n'est-elle pas un repoussoir pour les clients ? "Pas du tout, rétorque le patron : nous sommes une société de droit privé agile, avec un actionnaire patient. Ce rachat a rassuré". Le carnet de commandes bat en brèche l'idée d’une entreprise perfusée à l'argent public. Si la sphère institutionnelle et celle de la recherche constituent bien un pan important de sa clientèle, elle compte aussi beaucoup d'acteurs privés, des banques aux industriels. Airbus utilise ainsi un supercalculateur maison pour le design de ses avions. Le savoir-faire de Bull dans le calcul haute performance en fait un leader en Europe, mais aussi en Inde et en Amérique du Sud. Il lui offre l'oreille des plus grands fournisseurs de composants électroniques mondiaux, du coréen Samsung à l’américain Micron. Sans compter les développements accélérés dans le quantique, domaine dans lequel elle détient 169 brevets. La folle croissance de Bull provient toutefois d'un autre marché, hautement lucratif : l’intelligence artificielle générative. L’entraînement et l’utilisation - appelée inférence - des grands modèles de langage requièrent des systèmes informatiques proches des supercalculateurs. Les data centers poussent comme des champignons pour répondre au boom de la demande. "L'IA va nous apporter beaucoup de volume", pronostique Emmanuel Le Roux. La partie sera disputée, car les rivaux historiques du groupe font le même pari. Sélectionné pour bâtir une IA Factory en Allemagne, l'américain Hewlett Packard Enterprise (HPE) surpasse Bull de la tête et des épaules au classement des supercalculateurs mondiaux : 8 exaflops installés - l'unité de mesure de cette industrie, soit un milliard de milliards d'opérations par seconde - contre deux pour le français. Son compatriote Dell affiche déjà plus de 16 milliards de ventes trimestrielles dans les serveurs IA. Quant au chinois Lenovo, il revoit toute sa stratégie autour de ce marché. Ces trois mastodontes ont des capacités industrielles et commerciales sans commune mesure avec Bull. D'où l'importance de maintenir le rythme, et de décrocher des chantiers de grande ampleur. La Commission européenne a lancé en juillet dernier un appel d'offres de 30 milliards d'euros visant à faire émerger jusqu'à 7 gigafactories d'IA sur le continent. Bull est sur les rangs, au sein d'un consortium réunissant notamment EDF, Orange, Iliad , Ardian, et Capgemini. L'essor d'une filière européenne des puces Le groupe affecte une part considérable de son chiffre d’affaires (13 %) à la R&D et développe des modules clés comme un réseau d’interconnexions maison qui fait circuler à grande vitesse de gros volumes de données dans les supercalculateurs. C’est grâce à cette technologie que la part de composants européens dans l’usine Lumi AI grimpera à 70 %. Dans les équipes, l'adaptabilité est devenue le maître-mot. "Pendant la pandémie de Covid, un banal composant à deux dollars était devenu quasi introuvable. Nous avons repensé nos systèmes afin d’en utiliser un autre", salue Emmanuel Le Roux. Même par temps calme, l’entreprise prêche la modularité, que ce soit avec les puces de l’américain Nvidia, du britannique AMD ou de ses fournisseurs européens. Le Français est partenaire, et investisseur, de SiPearl , deeptech tricolore qui a développé le premier microprocesseur européen pour supercalculateur. Le programme Open Factory de Bull stimule aussi le développement d'un écosystème de puces sur le Vieux Continent. L'UE, on le sait, est dangereusement dépendante de Nvidia dans l'IA. Mais de jeunes pousses comme le français Vsora ou l’espagnol OpenChip se lancent dans l'aventure. "Avoir le choix et la capacité technique de basculer facilement d’un système à un autre, c’est cela qui garantit une vraie souveraineté numérique", souligne Emmanuel Le Roux. Champion sur le plan énergétique Le PDG insiste sur l'intérêt d'être présent à tous les niveaux de la chaîne : de la construction des machines à leur gestion, en passant par le développement de logiciels spécialisés. Sur 3 000 salariés, le groupe dispose aussi de 300 data scientists qui aident les clients à identifier les cas d’usage et les modèles les plus adaptés à leur activité. "Les très grands LLM sont idéaux pour expérimenter. Mais une fois un besoin précis identifié, des modèles plus légers et spécialisés peuvent offrir un meilleur rapport qualité-prix", pointe Petr Bednarik, directeur de la stratégie IA du groupe. Bull dispose enfin d'un atout vert dans sa manche : un système de refroidissement à eau chaude (45°), unique en son genre. "C'est un circuit fermé, qui ne consomme pas de grosses quantités d’eau", assure Bruno Lecointe. Surtout, il rend les supercalculateurs bien moins voraces en électricité . La preuve ? Au classement Green500 , qui récompense les supercalculateurs les plus efficients sur le plan énergétique, Bull a raflé les trois premières places du podium. Laissant, pour une fois, les Américains loin derrière...

Matour. Près de 500 collégiens participent au cross de district

Le cross de district UNSS s’est déroulé mercredi 4 novembre à Matour. Sous un temps automnal, près de 500 collégiens, répartis en 4 courses, se sont donnés à fond pour décrocher la victoire. Prochaine étape : le cross départemental, le 25 novembre à Charnay-lès-Mâcon, en inscription libre. Puis viendra le cross régional en décembre, toujours à Charnay-lès-Mâcon, mais cette fois sur qualification.

“J’en suis arrivée à ne plus sortir de chez moi”: elles racontent leur vie avec un lipœdème

Une accumulation anormale de graisse, des jambes douloureuses, une silhouette qui change: le lipœdème, aussi connu sous le nom de “maladie des jambes poteaux”, est bien plus courant qu’on ne le pense. Il touche environ une femme sur dix. Longtemps méconnue et sous-estimée, cette affection chronique n’est toujours pas reconnue comme une maladie en Belgique. Mais la sensibilisation progresse et la parole se libère enfin. Francisca, Laetitia et Alexia ont accepté de nous raconter leur histoire avec le lipœdème. Trois femmes, trois parcours différents, mais une même réalité: celle d’un quotidien bouleversé par la maladie.

Plateforme Carnet Santé Québec | La majorité des résultats de laboratoire disponibles sans délai dès janvier

Dès janvier, les patients auront accès en temps réel à leurs résultats de prélèvements et d’imagerie dans la plateforme Carnet Santé Québec. Seule exception : les résultats de pathologie et de cytologie qui seront disponibles dans un délai de sept jours. À l’heure actuelle, il faut attendre 30 jours pour consulter un quelconque résultat.